Vaincre la parodontite
Europe - Canada

Institut International de la Parodontie

Tant de bouches à guérir

 

 

 

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1 JOUR Introduction à la guérison parodontale

23 mars 2017 ADFOP 82 Montauban

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Parodontite

 

Cher docteur,

Je me permets en tant que président de l’institut Internationale de Parodontie d’apporter quelques rectificatifs a votre article paru sous le titre "Appel a la profession" paru dans le journal de l’ordre des dentistes du Québec, volume 46 no 2 avril/mai 2009.

Bien que nous nous accordions sur le principe que la parodontie a une cause primaire bactérienne, il n’en demeure pas moinsque les protozoaires buccaux opportunistes puissent utiliser le processus inflammatoire présent dans la crevasse parodontale pour du moins se nourrir par phagocythose des cellules de défenses sanguines et des érythrocytes présentent à l’intérieur du sillon infecté (Gros, kofoid,keyes, Lyons, Bonner) A l’importante question de Socransky sur les critères de pathogénicité, il faut du moins recomnnaitre que Entamoeba gingivalis repond positivement a une suite de paramètres dont l’adhésion aux cellules, la phagocytose et est un hématophage reconnu ( Gros, Kofoid,  Keyes, Lyons, Bonner). Il en résulte en seconde intention un microbe pouvant se déplacer, se nourrissant du noyau des leucocytes (Bonner), une présence quasi constante dans la maladie et son absence dans la santé, donc un animalcule eukaryote inquiétant ayant plutôt l’aspect et l'agissement d’un prédateur agressif.

En ce qui a trait a l’utilisation du microscope, j’attirerais votre attention sur le journal de l’Association Dentaire Canadienne qui dit l’opposé de vos assertion en stipulant que celui-ci au contraire nous permet de voir et considérer pour le moins la présence des cellules inflammatoires et permet de quantifier l’activité pathogène. L'article scientifique d’origine mentionne que la présence des glogules blancs est autant d’utilité sinon plus que le sondage parodontal.

Enfin suite a une rencontre entre l'Ordre des dentistes et moi-même et a notre invitation de participer au séminaire de l'Institut International de Parodontie, voici les commentaires du docteur représentant l’ordre à notre formation :

Rapport aux membres du Comité de formation dentaire continue

 

Le 26 février 2007.

Sujet : Évaluation du cours La santé Parodontale par le Docteur Mark Bonner

 

Suite à l’avis émis le 10 octobre au Dr Bonner par l’Ordre des dentistes du Québec que le cours en rubrique ne rencontrait pas les norme scientifiques généralement reconnues et enseignées au Québec, et que par conséquent des crédits de formation continue de l’ODQ ne pouvait être assignés, le Dr Gérald Albert, président du comité de formation dentaire continue, et le Dr Yves Ayotte, directeur des services professionnels, ont rencontré le Dr Bonner à sa demande le 2 novembre 2006.

Pendant la rencontre, les différents entre la conférence du Dr Bonner et la position de l’ODQ furent établis et discutés. Le Dr Bonner a accepté de présenter sa conférence à l’intérieur des normes reconnues et enseignées en parodontie au Québec et nous a invités à y assister avec un parodontiste.

Le Dr Yves Ayotte a assisté à la conférence du Dr Bonne les 24 et 25 février 2007 pour évaluer celle-ci dans le cadre de la politique de la formation dentaire continue. Aucun parodontiste invité n’a pu assister.

L’approche du Dr Bonner au traitement des maladies parodontales est axée sur la démarche suivante :

  1. L’établissement du diagnostic de la maladie est basée sur les examens clinique (médical et dentaire) et radiologique, et sur l’étude du biofilm sous-gingival à l’aide du microscope à contraste de phase à une magnification de 1000x. Il évalue alors la composition bactérienne selon sa mobilité, les morphotypes, la quantité et la complexité bactérienne, des parasites, des champignons, des cellules inflammatoires…. Pour les cas de résistance au traitement de base (définit plus loin) il utilise les test d’ADN pour valider une intervention spécifique avec des médicaments topiques ou systémiques selon le besoin.

  2. L’établissement du diagnostic tient compte de façon plus spécifique des antécédents médicaux, de l’hygiène buccal, des facteurs locaux ( mauvais contacts, occlusion..), des facteurs systémiques, facteurs familiaux favorables à la transmission, de la plaque présente, de l’haleine, de la présence de poches parodontales, de l’inflammation des tissus, des mobilités , des ganglions palpables et de l’évaluation microbiologique du biofilm intracrevéculaire : présence de coci, cocco bacilles, leptotrices, Actinomyces / cocci, de la mobilité bactérienne, des bacilles, vibrio, des spirochètes, de la présence des amibes, de trichomonas, de candida, de cellules inflammatoires(globules rouges, de neutrophiles, de lymphocytes, de monocytes, de macrophages). Il établit entre autre le biofilm « santé » ( cocci, cocco bacilles, leptrotrices…. sans mobilité) et le biofilm « maladie » ( mobilité bactérienne, bacilles, vibrio, spirochètes, entamoeba gingivalis, trichomonas tenax, candida, globules blancs).

  3. Un document est utilisé pour faire le sommaire tous les points du diagnostic qu’il appelle le périodex ( copie jointe). Ce document permet de joindre sur deux feuilles toutes les données menant à l’établissement du diagnostic.

  4. Le traitement est établi en fonction de la gravité et de l’agressivité de la condition parodontale.

    - Le patient présentant une parodontite chronique recevra une explication de sa condition parodontale avec une étude de son biofilm, une revue des conseils d’hygiène de 20 minutes par rv pour assurer la participation absolue du patient.
    Le régime quotidien proposé au patient est un brossage avec du peroxyde d’H2 1% suivi d’un brossage léger à l’aide d’une pâte fait de bicarbonate de soude et de sel (facultatif).

    - le détartrage se fait supragingival jusqu’à ce qu’il y ait eut réduction significative de l’inflammation et des bactéries/ parasites pathogènes. Ceci évite la bactérémie consécutive à la lacération des tissus par les curettes que l’intervention crérait pendant le stage d’infection aiguë de la maladie.

    - Les parodontites plus avancées ou plus agressives sont traitées avec la même approche de base mais aussi avec des médicaments intrasucculaires et antibiothérapie systémique lorsque l’approche conservatrice ne réussit pas à éradiquer l’activité parodontale.

  5. Le Dr Bonner recommande une évaluation et potentiellement le traitement des membres de la famille ayant un lien favorisant une contamination probable avec le patient ( époux, épouse).

  6. Le suivi du patient sur six mois à un an pour assurer la guérison et le rappel font aussi partie du traitement.

Pour ce qui est des amibes, elles sont présentées comme parasites profitant de la condition inflammatoire, phagocytant les noyaux des globules blancs, rouges, et bactéries. En aucun cas ont-elles été présentées comme une cause directe de la maladie.

Les conclusions et recommandations qui suivent sont présentées en tenant compte de la mission de l’ODQ et du mandat de la formation dentaire continue. Elles tiennent compte de la protection du patient en premier lieu mais aussi de l’ouverture aux approches de traitements qui demeurent à l’intérieur des principes généraux reconnus

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